Avec Irène Félix Notre parti, c'est ...

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La démocratie

La bonne santé de la démocratie locale exige que les élus tiennent leurs engagements. Avec des procédures rénovées, nous vous garantirons la transparence et l’efficacité de notre gestion. Notre équipe, faite de citoyens engagés, sera à votre écoute pour répondre efficacement aux besoins de la ville.

Vouloir la démocratie, c’est aussi assurer un soutien permanent à la vie associative, creuset de l’implication citoyenne.

Nos engagements

Le programme démocratie en 5 points

  • Pas de cumul des fonctions de maire et président de l’agglomération
  • La mise en place d’une commission de contrôle financier des contrats de délégation de service public
  • Des conseils de quartiers renouvelés, en y intégrant les associations
  • 10 % du budget d’investissement de la ville mis au débat dans les conseils de quartier
  • Mettre en place un « observatoire du pouvoir de vivre »
  • Ce programme reste ouvert aux propositions

J'ai à cœur l'accessibilité pour tous et la participation à la vie publique de tous.
Aussi, dans l'esprit de la loi pour l’égalité des chances de 2005,
je mets à disposition une version simplifiée pour chaque thématique de mon programme.

Un-e maire qui n’est pas en même temps président-e de l’agglomération

  • - Un maire à 100 % sur sa fonction, pour une réelle proximité et plus d’efficacité
  • - Un président de l’agglomération disponible pour représenter effectivement l’agglomération dans les instances régionales et nationales
  • - Du temps libéré pour un fonctionnement plus collégial au sein de la majorité municipale, permettant une prise de responsabilité effective des élus, notamment des adjoints

Une gestion financière respectueuse de l’argent public

  • - La mise en place d’une commission de contrôle financier des contrats de délégation de service public
  • - Une rigueur et une transparence absolue dans le choix des fournisseurs et prestataires
  • - Des investissements clairement orientés vers les économies d’énergie (isolation des bâtiments, choix des matériaux, …) pour contenir les dépenses
  • - Des mutualisations à développer
  • - Une mobilisation quotidienne pour aller chercher des financements complémentaires, ce qui exige une grande anticipation (préparation des négociations dans le cadre des contrats entre l’Etat et la Région, réponse aux appels à projet, …)
  • - Une vigilance sur le « train de vie » des élus

Ecoute, concertation, participation

  • - Le soutien permanent à la vie associative et à l’éducation populaire, creuset de l’implication citoyenne
  • - Relancer les conseils de jeunes
  • - Renouveler les conseils de quartier en y intégrant les associations
  • - Mettre au débat des conseils de quartier 10 % du budget d’investissement de la ville
  • - Consulter la population avec, le cas échéant, un référendum, sur les projets à fort impact financier (ex : centre balnéoludique, …)
  • - Renforcer le rôle et les moyens donnés au conseil de développement (le conseil de développement est une instance obligatoire, constituée de représentants des entreprises, des syndicats et des associations ; il donne son avis sur les politiques de l’agglomération)

Des politiques qui s’inspirent de l’expertise des usagers

  • - Inscrire la coopération avec les habitants comme un critère de choix pour les projets d’urbanisme et d’architecture de la ville
  • - Associer les utilisateurs des équipements aux projets de rénovation ou de construction des équipements (« maîtrise d’utilisateur »)
  • - Faire vivre des comités d’usagers pour les différents services de la ville et de l’agglomération (ex : comité des usagers du bus, conseils de parents pour les accueils péri-scolaires, …)
  • - Mettre en débat au conseil municipal les demandes d’habitants ayant recueilli la signature de 10 % des électeurs (l’obligation légale existe lorsque le seuil de 20 % des électeurs est atteint)
  • - Mettre en place un « observatoire du pouvoir de vivre » intégrant élus, citoyens et représentants associatifs et syndicaux. Cet observatoire sera chargé d’évaluer toute nouvelle politique au regard de son impact sur les 10 % des Berruyers les plus pauvres. Pour rappel, 20 % des Berruyers (près de 12 000 personnes) vivent en-dessous du seuil de pauvreté.

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